Ces considérations réunies suggèrent une conception symbiotique de l’univers, dans lequel tous les éléments sont interdépendants. Il n’y a pas de dichotomie entre la réalité et le sacré : ces deux thèmes procèdent d’une même appréhension. Le sacré est accessible, l’harmonie et la transcendance réalisables. Les enseignements philosophiques des druides sont issus d’une vision raisonnée du divin, axée sur l’observation de l’univers : point de conceptions irréfléchies, de croyances achevées : les druides antiques étudiaient les sciences de la nature, l’astronomie, les mathématiques ; ils étaient médecins, juges, enseignants, philosophes. L’univers est un concept sujet à la spéculation, soumis à la discussion ; rien n’est définitivement figé. Les druides sont largement décrits comme étant des philosophes, des sages très instruits.